jeudi 30 septembre 2010

Dossier de santé du Québec (DSQ)

Document
Dossier de santé du Québec - DSQ (syn.: DSEi - DPI - DPE - DSI)
À pied d'oeuvre
Les institutions de santé québécoises sont invitées à procéder à une mise en oeuvre du Dossier de santé du Québec. Déjà, on estime que 400 personnes sont directement impliquées dans le déploiement du Dossier de santé électronique interopérable (DSEi) du Québec et que 1 200 autres personnes le sont indirectement. La mise en place d'un système d'information regroupant la somme des informations numériques cliniques disponibles sur chaque patient représente un effort important.
Si l'effort est important, les gains économiques que procure l'usage d'un DSEi le sont également. On les estime entre 1 et 1,9 milliards par année au Canada. Toutefois, au delà des gains économiques, c'est probablement dans la pratique quotidienne des professionnels de la santé que résident le plus grands nombre d'avantages concrets qui deviennent autant de facteurs d'adoption des technologies de l'information dans le cadre des soins aux patients.
Sur son site Internet, le Dossier de santé du Québec énumère un certain nombre de gains pour le réseau mais surtout, pour les professionnels de la santé et leurs patients. En voici quelques exemples:
Avantages communs
  • Amélioration de la qualité des soins et services.
  • Augmentation de la satisfaction de l’usager.
  • Augmentation de l’accessibilité aux soins et services.
  • Évitement de coûts lié à des soins et services pour les usagers.
  • Réduction des déplacements des usagers.
  • Amélioration de la continuité des soins et services.
  • Bénéfices structurants
    • Rehaussement des postes de travail
    • Création d’un services d’identification commun dans une présentation usager, professionnel, établissement.
    • Rationalisation de la gestion des données.
    • Mise en place d’une plate-forme d’intégration et d’échange d’information qui permettra l’échange d’information entre établissement.
    • Couche d’accès a l’information sur la santé (CAIS).
    • Normalisation des données cliniques.
    • Rationalisation du vocabulaire clinique et utilisation d’un langage commun.
    • Possibilité de la création d’un dossier de santé personnel pour l’usager à l’aide des informations contenu dans le dossier de santé du DSQ.
    • Facilitation de la compréhension des résultats pour l’usager.
    • Intégration du DSE et des dossiers cliniques informatisés (DSI) existant dans les établissements. Exemple : Réseau de services intégrés pour personnes âgées (RSPIA).
    • Rehaussement des processus opérationnels associés à l’exploitation des solutions informatiques.
    • Établissement d’un processus opérationnels de pointe.
    • Assurer la disponibilité continue du dossier de santé.
    • Assurance d’un service de soutien adéquat.
    • Normalisation internationale.
    • Rehaussement global de la maturité de l’exploitation des technologies de l’information au sein des services et des soins de santé public et privé.
Avantages et informations supplémentaires pour les médecins
  • Accès instantané et en tout lieu à une plus large gamme d’informations structurées sur l’usager;
  • Résultats des examens et analyse de laboratoire.
  • Laboratoire et clinique de radiologie privé et publique.
  • Résultats des examens d’imagerie diagnostique.
  • Profil d’immunisation.
  • Élimination du carnet de vaccination.
  • Informations de base sur l’usager.
  • Amélioration de l’évaluation clinique, du plan de traitement et du plan de soins.
  • Réduction de l’incertitude dans la prise de décision clinique.
  • Diminution du nombre de cas de détérioration de la condition de l’usager et de la gravité des cas de détérioration.
  • Réduction des effets secondaires et des interactions thérapeutiques.
  • Augmentation de la sécurité de la prestation des soins et services à l’usager.
  • Augmentation de la capacité à suivre le respect du plan de traitement.
  • Amélioration des soins et services.
  • Amélioration de la complétude et de la qualité des données cliniques.
  • Diminution du délai d’intervention auprès de l’usager.
  • Diminution du délai de mise à disposition des résultats de laboratoire et d’imagerie.
  • Diminution du temps requis pour obtenir des informations clinique.
  • Disponibilité de l’ordonnance électronique incluant l’interaction thérapeutique.
  • Soutien au cheminement des informations et à la communication entre les professionnels au sein d’un réseau.
  • Mise à disposition d’expertise clinique en région.
  • Réduction des déplacements des du médecin ou professionnel de la santé.
  • Optimisation du temps consacré à l’usager et de sa qualité.
  • Réduction du nombre d’heures travaillé par le médecin ou le professionnel de la santé.
  • Diminution des duplications et des analyses en laboratoire et examen d’imagerie diagnostique.
  • Facilitation de la préparation des ordonnances
  • Utilisation d’un prescripteur qui utilise une fonction d’ordonnance électronique.
Avantages pour les pharmaciens
  • Élimination du temps requis par le technicien et pharmacie communautaire pour saisir l’ordonnance.
  • Réduction du nombre d’erreurs d’interprétation de l’ordonnance par le pharmacien.
  • Augmentation du nombre d’usagers desservis pour le même nombre d’heures travaillées.
  • Augmentation et amélioration des validations des informations relatives aux ordonnances.
Avantages pour le secteur clinico-administratif
  • Élimination des films et des dossiers physique d’imagerie diagnostique;
  • Libération d’espace physique.
  • Élimination des opérations de développement de film.
  • Réduction du nombre de préposé à la filmothèque.
  • Réduction du nombre de cas de pertes de dossiers physiques.
  • Réduction des coûts d’opération des établissements publics et cabinets privés.
  • Réaffectation du temps libéré chez le personnel clinico-administratif (commis, préposé à la filmothèque, archivistes ou personnel de divulgation).
  • Évitement de coûts par usager liés à des soins et services.
  • Identification 24/7 et simplifiée de l’usager lors de l’oubli de sa carte.
  • Diminution du temps requis à l’accueil pour obtenir des informations sur l’usager.
  • Diminution du temps consacré à des activités de facturation des soins et service.
  • Réduction des déplacement des usagers pour pour obtenir des copie de leur dossier.
  • Réduction du travail effectué en surtemps par le personnel du secteur de la divulgation.
  • Accès à une source fiable d’information sur les analyses et examens préopératoire complétés par l’usager.
  • Réduction des documents imprimés.
  • Intégration des informations locales et réseaux.

Télésoins à domicile - Des facteurs de réussite

Document
Télésoins à domicile

Des facteurs de réussite
Cadre de travail pour une préparation à l’introduction de la télésanté en régions rurales et éloignées.
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Extraits libre du rapport final de l’Alliance for building Capacity (juin 2002)(Rapport produit pour le Projet CANARIE)
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Facteurs dominant pour le développement de la télésanté en région rurale ou éloignée.
  • Augmentation de l’accès aux soins
  • Amélioration de la qualité de vie pour les patients
  • Réduction du temps d’attente
  • Augmentation de la productivité
  • Meilleurs ressources pour la population
  • Élément de motivation pour les intervenants locaux
  • Augmentation de l’accès à l’éducation
  • Amélioration du support clinique
  • Réduction du temps de déplacement
  • Intervention alternative à l’urgence et l’hospitalisation
  • Appuis au suivi
  • Effet positif sur le recrutement et la rétention du personnel de la santé
Facteurs de réussite (valeurs : H=haute M=moyenne B=Basse)
  • Le projet est basé sur des besoins évidents (H)
  • Une valeur est accordée par les pairs au projet (M)
  • Des mécanismes de communication sont établis (M)
  • Il y a un support d’équipe (H)
  • Il y a un sentiment d’appartenance (M)
  • Il y a eu une considération des incidences pratiques avant l’introduction (emplacement physique, règles et protocoles, mécanisme de planification) (H)
  • Il y a une continuité dans le support technique (H)
  • Il y a une distinction entre l’utilisation et la rémunération (B)
  • Il y a présence de « gagnants » (M)
  • Il y a une modification des rapports d’autorité (réduction des différences de pouvoir dans les rapports mentor – étudiant) (B)
  • Il y a une organisation du personnel solide (M)
  • Il y a une personne-ressource dans le milieu pour le soutien de
  • base (H)
  • Il y a collaboration avec les administrations (H)
  • La confidentialité est assurée (H)
  • Il y a des rencontres de sensibilisation, publicité locale,
  • distribution de brochures (B)
  • Il y une implication des cadres supérieurs (H)
  • Il y a des communications fréquentes entre les coordonnateurs du projet et les participants (M)
  • Il y a une homogénéité entre les processus et des protocoles utilisés (M)
  • L’approche est centrée sur le patient (H)
  • Il y présence de « super infirmière » (M)
  • Les professionnels ont confiance dans la valeur potentielle du projet pour les patients et les intervenants (M)
  • Il y a une standardisation des normes technologiques et cliniques (M)
  • Il y a une confiance clinique face à la technologie (H)
  • Il y a un support clinique et administratif (M)
  • Il y a une planification des développements (M)