dimanche 12 décembre 2010

Logiciel libre en santé au Québec

Annonce de la ministre Courchesne: une orientation vers l'utilisation du logiciel libre.

Au cours de la semaine dernière, les ministres Courchesne et Bolduc ont fait différentes annonces touchant le domaine informatique en santé. Au delà des éléments d'information concernant des visées d'économie et l'ajout d'un projet de loi mineur, c'est l'annonce par la Ministre Courchesne d'une orientation vers l'utilisation du logiciel libre qui mérite attention.

L'impact est majeur. Pour un établissement hospitalier, la mise débutent à un économie minimum de 2M$/ années. Pour se donner une idée de la mesure des économies, il serait possible de retirer tous les windows des milliers de postes de la fonction publique et de remplacer ces systèmes d'exploitation par un environnement de type Linux. Le premier exige un frais de licence, le second, non. Il y a donc un paquet de fric en jeu.

Si la démarche est sérieuse et que des directives sévères sont adressées aux gestionnaires, alors il est tout à fait réaliste d'atteindre un recul des coûts informatiques en gestion de 200M$ tel désiré par le ministre Bolduc. On peut penser même se prendre à rêver que les économies et les impacts d'une telle orientation raisonneront jusque dans le budget de l'état qui est grevé pour une moitié des frais de santé.

Au delà des sous, c'est la réalisation d'un souhait subalterne de la ministre Courchesne qui sera favorisé par l'adoption du logiciel libre. La raison en est simple: son environnement de développement est communautaire, tout comme l'expérimentation de usage. Chacun peut y apporter son grain de sel en ayant pour objectif un avancement commun, sans considération financière. On traite d'économie dans la mesure des services rendus et non pas vendus. Voilà l'esprit qui colle tout à fait avec la fonction publique.

En contre partie, comme le logiciel libre n’est pas vendu, il n'existe fondamentalement aucun obligé qui puisse en garantir l'usage.

L'usage du logiciel libre doit être planifié et organisé puisqu'aucune multinationale n'offre la vente de licence et donc le service de support. C'est libre mais surtout pas gratuit. Un exemple pour bien comprendre: ce n'est parce qu'on vous donne une voiture que l'essence sera gratuite à la pompe.

Il y a donc des coûts et des efforts à fournir pour utiliser le logiciel libre.

Son adoption représente de fait un changement culturel important pour une organisation car l'esprit de développement est plutôt philanthropique. L'entreprise privée pourra supporter l'État dans son passage vers l'utilisation du logiciel libre mais il est à espérer que ce support du privé soit clairement fait de manière à rapatrier le savoir-faire informatique et ainsi rebâtir l'expertise interne de la fonction publique québécoise tel qu'on en a manifesté le voeu.

Le parie d’une utilisation systématique du logiciel libre n'est pas une utopie. En fait, c’est la voie à suivre pour rentabiliser les 2,6 G$ investis en informatique et sortir (ou embaucher ?) les 2 500 consultants qui travaillent à même les installations publiques.

Il faudra bien payer notre monde et simplifier l'organisation du travail pour monter les équipes, garder la flamme et ainsi concurrencer le privé.  Être fonctionnaire n'est pas simple à cause de la lourdeur du système et du sentiment de castration que cela induit. Cela, comme le reste, peut toutefois être changé.

En fait, il faudrait  comprendre un jour que le problème n'est pas d'avoir deux pairs de main sur le volant. Le problème est qu'on oublie trop souvent que des volants, il y en a des tas !

Si Dédé était encore de ce monde, il dirait : "passes-moi l'stering, m'a t'en monté des rues".

Mario Racine
Déc. 2010

lundi 8 novembre 2010

Terminologies et acronymes en télésanté

Vous avez dit?

Les TI en santé est par définition un domaine novateur qui appelle à batir un pavé de nouveaux termes. On le devine, ces néologismes formeront plus loin un armada d'acronymes.

Pour se documenter sur les différents termes utilisés dans les TI en santé, il peut être intéressant de consulter le "Grand dictionnaire terminologique" de l'Office québécois de la langue française.

En utilisant cet outil, on comprend d'abord que la télésanté est un terme générique pour parler des TI en santé. On utilise quelques fois comme équivalent le terme télémédecine mais dans l'usage, il sert encore à décrire des applications médicales spécifiques comme la consultation d'un spécialiste en ligne.

On dira que les télésoins (ou télé-soins) sont un élément de la télémédecine. L'expression télésoins à domicile (ou à distance) sert à décrire l'aspect "hors-établissement" d'un lien de communication technologique professionnel/patient.

Dossier de santé électronique et acronymes

Si vous avez l'impression d'entendre plusieurs termes pour décrire une même fonction de stockage et de communication des données cliniques à l'intérieur comme à l'extérieur des établisements de santé, c'est tout à fait normal. Chacun y va à son gré sans qu'il n'y ait encore d'unanimité.

La culture interne des établissements et les fournisseurs de services définissent assez souvent la terminologie utilisée. Pour quelques temps encore, nous aurons donc à jouer avec différentes appellations pour nommer l'environnement de stockage et de télécommunication des informations en santé.

Voici quelques expressions rencontrées régulièrement pour parler d'un dossier de santé appartenant au secteur des TI :

DSE: Dossier de santé électronique
DSEi: Dossier de santé électronique interopérable
DCI: Dossier clinique informatisé
DME: Dossier médical électronique
DMI: Dossier médical informatisé
DPE: Dossier patient électronique
DPI: Dossier patient informatisé

Un chausson avec ça?

Mario Racine

lundi 1 novembre 2010

Bon anniversaire à la Régie !

La RAMQ à 40 ans.

Les médias soulignent chacun à leur façon le 40 ième annirversaire de fondation de la Régie de l'assurance maladie du Québec. Le geste visait à donner accès à tous et de manière égale au réseau de la santé.

Conclusion: mission accomplie!

Je vous fait grâce des détails à propos des ratées dans le réseau de la santé. Si vous voulez ce genre d'information, référez-vous au réseaux TVA et à ces autres machins de la droite économique qui savent manier l'opinion publique.

Il y a et aura toujours du boulot à faire en matière de santé mais cela n'entache en rien le fait qu'au Québec, on a tous accès à des soins de santé lorsque se présente la maladie et cela, sans égard au revenu.

La mission que devait atteindre la RAMQ est donc accomplie.

Maintenant qu'on sait que l'on sait bien faire, voyons maintenant comment nous ferons mieux !

Mario Racine

vendredi 8 octobre 2010

Radio-Canada à L'AQESSS

Radio-Canada vient de pondre un reportage sur le DSQ lors du congrès de l'AQESSS:

Une occasion ratée de faire un bon reportage...


LE DSQ est en retard, on le sait. Il risque d'avoir des dépassements de coûts. On le sait aussi mais rien de prouvé. Il y a des coûts paralèlles. Bien évidemment, le fédéral ne finance que la portion "inter établissement", laissant le travail de création de réseaux internes aux budgets réguliers. Ca, ca aurait été une information "neuve" qui aurait pu être expliquée.

Mais au-delà du DSQ, c'est le calibre et la qualité des produits qui sont présentés lors de l'événement  qui aurait dû être l'objet du reportage. Les solutions technologiques en santé sont réellement impressionnantes et matures et plusieurs d'entre elles sont toutes québécoise ou canadienne.

On a un tas de bon pitonneux chez-nous et ca aurait été intéressant qu'on nous en présente quelques-uns!

Souhaitons seulement que notre société d'état délèguera une équipe de l'émission Découverte pour faire le boulot...

Mario Racine

vendredi 1 octobre 2010

L'intégration des données probantes sur les télésoins dans les pratiques

Document
Données probantes

Décideurs
L'intégration des données probantes sur les télésoins dans les pratiques.
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Extraits libre d'un étude de cas menée en Gaspésie et aux Iles de la Madeleine (Québec, Canada). Ce projet d'étude a été approuvé par le comité d’éthique du CHUQ et financé par les Instituts de recherche en santé du Canada.
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Conditions de succès pour l’implantation d’une technologie de télésoins sur une base régionale :
  • Engagement visible et soutenu à tous les paliers décisionnels
  • Assurer les conditions nécessaires (dont le financement) à la diffusion du projet
  • Présence des champions et soutien à ces derniers
  • Échange d’expériences et communication
  • Technologie fiable, simple à utiliser, appréciée des clients et des intervenants
  • Protocoles utilisables sur une base interprofessionnelle
  • Évaluation des résultats facilitée
  • Disponibilité et soutien de l’entreprise : formation pertinente, soutien opérationnel à la clientèle et accompagnement stratégique régional.
Leçons à retenir pour les responsables de projets de télésoins.
Principaux Messages
La production/diffusion de données probantes:
  • Demande du temps supplémentaire à une charge de travail déjà lourde
  • Requiert des compétences locales en recherche / évaluation
  • Nécessite la collaboration avec des professionnels de la santé ayant déjà une lourde tâche
  • Est facilitée par la présence d’une personne pivot qui encourage les échanges entre les parties
Les indicateurs de résultats :
  • Bien cibler les résultats attendus afin d’identifier les indicateurs adéquats
  • Prévoir l’évaluation en début de projet afin de suivre plus facilement les indicateurs
Facteurs d’adoption de la technologie :
  • Présence d’une personne pivot facilitant les échanges entre décideurs, entreprise et utilisateurs
  • Présence des champions et soutien à ces derniers
  • Technologie fiable, simple à utiliser, appréciée des clients et des intervenants
  • Disponibilité et soutien de l’entreprise : formation appréciée et adéquate
Enseignements dégagés pour les décideurs :
L’utilisation des connaissances :
  • Se base sur les besoins en données probantes pour prendre des décisions
  • Nécessite l’insertion de la recherche au moment opportun et son soutien
Les indicateurs de résultats :
  • Bien identifier les besoins des décideurs, dès la conception des projets, afin d’obtenir des résultats utiles à la prise de décision
Facteurs d’adoption de la technologie :
  • Engagement visible et soutenu à tous les paliers décisionnels
  • Soutien à l’innovation et tolérance aux risques
Enseignements dégagés pour la recherche :
Diffusion efficace des connaissances:
  • Requiert de savoir comment transmettre les messages clés
  • Place le chercheur dans un rôle de traducteur faisant le lien entre les connaissances et la prise de décisions
Les indicateurs de résultats :
  • Offrir un soutien à l’évaluation de ce type de projet
  • S’assurer de bien comprendre les besoins et les résultats attendus tant par les décideurs que les promoteurs des projets
  • Rendre disponibles les outils facilitant la collecte d’information
Facteurs d’adoption de la technologie :
  • Permet d’encadrer les échanges d’expériences et la communication

jeudi 30 septembre 2010

Dossier de santé du Québec (DSQ)

Document
Dossier de santé du Québec - DSQ (syn.: DSEi - DPI - DPE - DSI)
À pied d'oeuvre
Les institutions de santé québécoises sont invitées à procéder à une mise en oeuvre du Dossier de santé du Québec. Déjà, on estime que 400 personnes sont directement impliquées dans le déploiement du Dossier de santé électronique interopérable (DSEi) du Québec et que 1 200 autres personnes le sont indirectement. La mise en place d'un système d'information regroupant la somme des informations numériques cliniques disponibles sur chaque patient représente un effort important.
Si l'effort est important, les gains économiques que procure l'usage d'un DSEi le sont également. On les estime entre 1 et 1,9 milliards par année au Canada. Toutefois, au delà des gains économiques, c'est probablement dans la pratique quotidienne des professionnels de la santé que résident le plus grands nombre d'avantages concrets qui deviennent autant de facteurs d'adoption des technologies de l'information dans le cadre des soins aux patients.
Sur son site Internet, le Dossier de santé du Québec énumère un certain nombre de gains pour le réseau mais surtout, pour les professionnels de la santé et leurs patients. En voici quelques exemples:
Avantages communs
  • Amélioration de la qualité des soins et services.
  • Augmentation de la satisfaction de l’usager.
  • Augmentation de l’accessibilité aux soins et services.
  • Évitement de coûts lié à des soins et services pour les usagers.
  • Réduction des déplacements des usagers.
  • Amélioration de la continuité des soins et services.
  • Bénéfices structurants
    • Rehaussement des postes de travail
    • Création d’un services d’identification commun dans une présentation usager, professionnel, établissement.
    • Rationalisation de la gestion des données.
    • Mise en place d’une plate-forme d’intégration et d’échange d’information qui permettra l’échange d’information entre établissement.
    • Couche d’accès a l’information sur la santé (CAIS).
    • Normalisation des données cliniques.
    • Rationalisation du vocabulaire clinique et utilisation d’un langage commun.
    • Possibilité de la création d’un dossier de santé personnel pour l’usager à l’aide des informations contenu dans le dossier de santé du DSQ.
    • Facilitation de la compréhension des résultats pour l’usager.
    • Intégration du DSE et des dossiers cliniques informatisés (DSI) existant dans les établissements. Exemple : Réseau de services intégrés pour personnes âgées (RSPIA).
    • Rehaussement des processus opérationnels associés à l’exploitation des solutions informatiques.
    • Établissement d’un processus opérationnels de pointe.
    • Assurer la disponibilité continue du dossier de santé.
    • Assurance d’un service de soutien adéquat.
    • Normalisation internationale.
    • Rehaussement global de la maturité de l’exploitation des technologies de l’information au sein des services et des soins de santé public et privé.
Avantages et informations supplémentaires pour les médecins
  • Accès instantané et en tout lieu à une plus large gamme d’informations structurées sur l’usager;
  • Résultats des examens et analyse de laboratoire.
  • Laboratoire et clinique de radiologie privé et publique.
  • Résultats des examens d’imagerie diagnostique.
  • Profil d’immunisation.
  • Élimination du carnet de vaccination.
  • Informations de base sur l’usager.
  • Amélioration de l’évaluation clinique, du plan de traitement et du plan de soins.
  • Réduction de l’incertitude dans la prise de décision clinique.
  • Diminution du nombre de cas de détérioration de la condition de l’usager et de la gravité des cas de détérioration.
  • Réduction des effets secondaires et des interactions thérapeutiques.
  • Augmentation de la sécurité de la prestation des soins et services à l’usager.
  • Augmentation de la capacité à suivre le respect du plan de traitement.
  • Amélioration des soins et services.
  • Amélioration de la complétude et de la qualité des données cliniques.
  • Diminution du délai d’intervention auprès de l’usager.
  • Diminution du délai de mise à disposition des résultats de laboratoire et d’imagerie.
  • Diminution du temps requis pour obtenir des informations clinique.
  • Disponibilité de l’ordonnance électronique incluant l’interaction thérapeutique.
  • Soutien au cheminement des informations et à la communication entre les professionnels au sein d’un réseau.
  • Mise à disposition d’expertise clinique en région.
  • Réduction des déplacements des du médecin ou professionnel de la santé.
  • Optimisation du temps consacré à l’usager et de sa qualité.
  • Réduction du nombre d’heures travaillé par le médecin ou le professionnel de la santé.
  • Diminution des duplications et des analyses en laboratoire et examen d’imagerie diagnostique.
  • Facilitation de la préparation des ordonnances
  • Utilisation d’un prescripteur qui utilise une fonction d’ordonnance électronique.
Avantages pour les pharmaciens
  • Élimination du temps requis par le technicien et pharmacie communautaire pour saisir l’ordonnance.
  • Réduction du nombre d’erreurs d’interprétation de l’ordonnance par le pharmacien.
  • Augmentation du nombre d’usagers desservis pour le même nombre d’heures travaillées.
  • Augmentation et amélioration des validations des informations relatives aux ordonnances.
Avantages pour le secteur clinico-administratif
  • Élimination des films et des dossiers physique d’imagerie diagnostique;
  • Libération d’espace physique.
  • Élimination des opérations de développement de film.
  • Réduction du nombre de préposé à la filmothèque.
  • Réduction du nombre de cas de pertes de dossiers physiques.
  • Réduction des coûts d’opération des établissements publics et cabinets privés.
  • Réaffectation du temps libéré chez le personnel clinico-administratif (commis, préposé à la filmothèque, archivistes ou personnel de divulgation).
  • Évitement de coûts par usager liés à des soins et services.
  • Identification 24/7 et simplifiée de l’usager lors de l’oubli de sa carte.
  • Diminution du temps requis à l’accueil pour obtenir des informations sur l’usager.
  • Diminution du temps consacré à des activités de facturation des soins et service.
  • Réduction des déplacement des usagers pour pour obtenir des copie de leur dossier.
  • Réduction du travail effectué en surtemps par le personnel du secteur de la divulgation.
  • Accès à une source fiable d’information sur les analyses et examens préopératoire complétés par l’usager.
  • Réduction des documents imprimés.
  • Intégration des informations locales et réseaux.

Télésoins à domicile - Des facteurs de réussite

Document
Télésoins à domicile

Des facteurs de réussite
Cadre de travail pour une préparation à l’introduction de la télésanté en régions rurales et éloignées.
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Extraits libre du rapport final de l’Alliance for building Capacity (juin 2002)(Rapport produit pour le Projet CANARIE)
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Facteurs dominant pour le développement de la télésanté en région rurale ou éloignée.
  • Augmentation de l’accès aux soins
  • Amélioration de la qualité de vie pour les patients
  • Réduction du temps d’attente
  • Augmentation de la productivité
  • Meilleurs ressources pour la population
  • Élément de motivation pour les intervenants locaux
  • Augmentation de l’accès à l’éducation
  • Amélioration du support clinique
  • Réduction du temps de déplacement
  • Intervention alternative à l’urgence et l’hospitalisation
  • Appuis au suivi
  • Effet positif sur le recrutement et la rétention du personnel de la santé
Facteurs de réussite (valeurs : H=haute M=moyenne B=Basse)
  • Le projet est basé sur des besoins évidents (H)
  • Une valeur est accordée par les pairs au projet (M)
  • Des mécanismes de communication sont établis (M)
  • Il y a un support d’équipe (H)
  • Il y a un sentiment d’appartenance (M)
  • Il y a eu une considération des incidences pratiques avant l’introduction (emplacement physique, règles et protocoles, mécanisme de planification) (H)
  • Il y a une continuité dans le support technique (H)
  • Il y a une distinction entre l’utilisation et la rémunération (B)
  • Il y a présence de « gagnants » (M)
  • Il y a une modification des rapports d’autorité (réduction des différences de pouvoir dans les rapports mentor – étudiant) (B)
  • Il y a une organisation du personnel solide (M)
  • Il y a une personne-ressource dans le milieu pour le soutien de
  • base (H)
  • Il y a collaboration avec les administrations (H)
  • La confidentialité est assurée (H)
  • Il y a des rencontres de sensibilisation, publicité locale,
  • distribution de brochures (B)
  • Il y une implication des cadres supérieurs (H)
  • Il y a des communications fréquentes entre les coordonnateurs du projet et les participants (M)
  • Il y a une homogénéité entre les processus et des protocoles utilisés (M)
  • L’approche est centrée sur le patient (H)
  • Il y présence de « super infirmière » (M)
  • Les professionnels ont confiance dans la valeur potentielle du projet pour les patients et les intervenants (M)
  • Il y a une standardisation des normes technologiques et cliniques (M)
  • Il y a une confiance clinique face à la technologie (H)
  • Il y a un support clinique et administratif (M)
  • Il y a une planification des développements (M)